Arlette The mother of Guillaume le Conquerant
François Gabriel Bertrand Mayor of Caen. From 1854, he started to cover the canals as well putting in place a water supply network.
Bloch, Maurice Émile Félix anthropologist known for his interest in Marxist ideas and anthropology, his work on Madagascar, and as a proponent of cognitive anthropology. Bloch was born in Caen, France, and went to school in Paris and Cambridge. He graduated from the London School of Economics in 1962, and received his doctorate from Fitzwilliam College, University of Cambridge, in 1968. He has held various teaching posts and since 1984 has been professor of anthropology at the LSE. He also became a corresponding member of the Académie Malgache, in Madagascar, in 1965. Bloch’s development of cognitive theory has been one of his main contributions to social anthropology. Typically, anthropologists had seen the mind as a vessel that is filled with cultural representations; Bloch argued that cognitive processes play a vital role in forming and disseminating cultural concepts. In How We Think They Think (1998) he examines the link between cognition and language, and looks at memory and perception. Bloch is also known for his work on the political significance of ritual and symbols. His other fields of particular expertise include: Madagascar; the anthropology of Japan; religion and politics in early states; theories of ideology; literacy; education; and the symbolism of money. His publications include: Placing the Dead (1971), Marxism and Anthropology (1983), and Prey into Hunter: The Politics of Religious Experience (1991).
André Breton, 1896-1966, poet and and theoratician of surealism.
Charlotte Corday
She famously killed Marat in his bath, and was guillotined several days later.
In 1812, he exhibited for the first time at the Salon where he was received well.
His most famous painting is probably 'The Raft of the Meduse' of 1819.
In 1045, he commenced to govern Normandie.
In 1047, there was a revolt and Guillaume won a victory at Val-és-Dunes, near to Caen, with the aid of the King of France, Henri I. From 1054, he became the seigneur of Maine.
In 1053, he married Mathilde, a descendante of Alfred the Great. The couple had nine children, of which seven survived.
In 1066, he invaded England. The bad weather delayed him but, in fact, ut seems to have worked to his advantage. On September 25, Harald Hadrada, the King of Norway invaded. It was necessary for Harold to travel North to fight Harald. On Septembre 25, two days later, Guillaume invaded, without opposition. The determing battle of Hastings took place on October 14.
In 1067, there were three insurrections.
The next year (1069) a more formidable took place in the North of England, assisted by the Danish.
He had a forest laid out, called for this reason the "New Forest" by his contemporaries, on the ruins of sixty parishes which had dared to resist him.
Apparently, he was the last King of England for about 100 years, who did not have any illegitimate children.
Laplace était un mathématicien et astronome célèbre. Il est né à Beaumont-en-Auge ( en Normandie ), le fils de un marchand ou un cultivateur dans les affaires du cidre. Il ne révélait pas beaucoup de ses origins, et même aujourd’hui, il y a de la confusion sur cette question. Il est allé à l’université de Caen, originellement pour faire des etudes de théologie, mais il a changé à mathématique. Son professeur à Caen le recommandait au mathématicien, D’Alembert, qui l’a trouvé un poste à l’École Militaire à Paris. Souvent ses recherches traitait de astronomie et de probabilité. Après la revolution, le gouvernement a decidé à introduire un nouveau système de mesurage - le système métrique. Laplace était un member du comité avec des autres mathématiciens. En 1793, il et sa familie ont quitté Paris. Ils ont retourné en 1794, après le Règne de Terreur. Son livre la plus important paraissait en 1799, <<Traité du Mécanique Céleste >>, qui a compris une dédicace à Napoléon. Cet ouvrage, par exemple, décrivait sa théorie sur l’origine du système solaire, qu’est encore bien connu. Bien que ce livre contenait exemples très biens de son travail propre, il a utilisé aussi le travail des autres mathématiciens, sans remerciements, qui a causé ressentiment. Après la montée au pouvoir de Napoléon, Laplace devenait le Ministre de l’Intérieur en 1799 ( mais seulement pour six semaines - Napoléon pensait, qu’il était incompétent). Néanmoins, il a devenu un member du sénat, et il devenait un comte en 1806. Malheuresement, il était apparemment un opportuniste, politiquement. Il avait toujours adapté sa opinion à la situation politique courante. En 1814, comme sénateur, il a voté contre Napoléon et pour la restauration de la monarchie. Il devenait un marquis en 1817, et en 1826, il refusait de signer une petition de l’Académie Francaise, qui exigait la liberté de la presse. Autrefois, sa statue situait devant l’université, mais elle a été destruite pendant la bombardement en juillet 1944.
Le Verrier était né à Saint-Lô le 11 mars 1811.
De 1827 à 1830, il était un élève au Collège Royal
de Caen.
L'année suivante, son père accepte de vendre sa maison de Saint-Lô pour lui
permettre d'aller poursuivre ses études à Paris, au Collège Louis Le Grand.
Il est admis à
Polytechnique en 1831.
Il travaillait au laboratoire de chimie de Gay-Lussac lorsque, aspirant au poste de répétiteur de chimie de l'École polytechnique (d'où il était issu), il dut accepter celui de répétiteur de «géodésie, astronomie et machines». Il se consacra désormais à la mécanique céleste, avec assez de bonheur pour que l'Académie des sciences lui ouvre ses portes en janvier 1846.
Moins d'un an auparavant, Arago, le chef de l'observatoire Paris, lui avait «représenté» que le désaccord des positions de la planète Uranus «imposait à chaque astronome de concourir, autant qu'il était en lui, à en éclaircir quelque point». Traitant le problème inverse de celui des perturbations Le Verrier publiait, le 31 août 1846, les éléments de l'orbite d'une planète hypothétique supposée produire sur Uranus l'effet observé. L'astronome berlinois Galle observait l'objet prédit le 23 septembre 1846, jour même où il avait reçu de Le Verrier une lettre précisant la position de cet objet.
Cette découverte fit dire à Arago "qu'il avait vu le nouvel astre sans avoir besoin de jeter un seul regard vers le ciel ; il l'a vu au bout de sa plume. Il a déterminé par la seule puissance du calcul la place et la grandeur d'un corps situé bien au-delà des limites jusqu'alors connues de notre système planétaire."
La découverte eut le retentissement que l'on sait; par la façon dont elle fut obtenue, elle constitue un fait marquant de l'histoire des sciences. Le gouvemement de Louis-Philippe, soucieux de bénéficier de la popularité de son auteur, demanda à celui-ci un plan pour la recherche astronomique. Le plan fut déposé cn février 1847; il décrit assez précisément le propre plan de travail de Le Verrier, qui d'ailleurs sera effectivement mené à bien en trois décennies, et il suppose presque explicitement que son auteur se trouve placé à la tête de l'Observatoire !
Cette ambition ne sera d'abord pas satisfaite, d'autant qu'Arago devient membre du gouvemement provisoire en 1848. Le Verrier s'étant rallié avec zèle au Second Empire, ayant été nommé sénateur dès le 26 janvier 1852, il fera naturellement partie de la commission officielle qui, à la mort d'Arago, va se pencher sur les problèmes du Bureau des longitudes et de son Observatoire. La proposition de séparer les deux organismes est entérinée par le décret du 30 janvier 1854, qui fixe en outre l'organisation de l'Observatoire de Paris - le lendemain Le Verrier en est enfin nommé directeur, avec les pouvoirs étendus qu'il souhaitait.
Un mathématicien britannique, J.C. Adams avait fait un calcul analogue, moins précis mais qui aurait suffi à faire découvrir la planète si les astronomes de Cambridge avaient été plus diligents dans l'analyse de leurs observations.
Le rapport que le nouveau directeur établit en 1855 est prometteur. S'il fait un tableau un peu sombre de l'état des instruments de l'Observatoire, il envisage l'augmentation de la précision des mesures de l'heure, la diffusion de celle-ci par télégraphe, des déterminations de longitude, des étudcs de météorologic, toutes choses qu'il réalisera. Il se pcnchc sur les conditions de vie du personnel : «... si l'on considère qu'il s'agit d'hommes à qui l'on demande le sacrifice de tout leur temps, d'hommes de talent qui, dans d'autres carrières se feraient sans difficulté une brillante position, on restera convaincu, comme nous, que la situation qui leur est faite est par trop mesquine...» ; il obtiendra les augmentations de traitement qu'il demande.
Mais bientôt les bonnes dispositions que Le Verrier manifeste envers le personnel de l'Observatoire seront démenties par ses actes; son caractère autoritaire et ses façons hautaines lui aliènent en effet la sympathie des astronomes. C'est ainsi qu'il déclare, en séance de l'Institut : «On ne doit pas livrer à la publicité les noms des aides-astronomes qui font des découvertes, dont tout le mérite revient exclusivement au directeur sous les ordres duquel ils sont placés. Du reste, ces jeunes astronomes reçoivent une gratification et une médaille pour chaque découverte. » Les vexations continuelles, les suspensions arbitraires de traitement, le renvoi d'astronomes installés par Arago, comme Mathieu et Laugier, finissent par attirer l'attention du gouvemement. Une commission est désignée pour enquêter, elle est évidemment violemment contestée par Le Verrier. La polémique gagne la place publique puisque, en mars 1868, le joumal Le Temps publie deux articles sur «l'Observatoire sous Le Verrier» auxquels Le Verrier répond par des lettres au journal.
En janvier 1870 quatorze astronomes de l'Observatoire démissionnent collectivement, espérant obliger le nouveau ministère libéral d'Émile Olivier à agir, mais Le Verrier contre-attaque en interpellant son propre ministre au Sénat ! La mesure était comble : dès le dépôt de la demande d'interpellation, et avant celle-ci, Le Verrier est relevé de ses jonctions de directeur de l'Observatoire par un décret du 6 février 1870. Il est remplacé un mois plus tard.
Au début de 1873, Le Verrier était rétabli dans ses fonctions, en même temps qu'un décret "relatif à l'organisation générale des observatoires astronomiques" venait prévenir le retour des incidents passés. Le Verrier était malade, ses ennemis étaient morts et c'est paisiblement qu'il put achever les Tables de Satume et la théorie de Neptune avant de mourir à son tour le 23 septembre 1877, jour anniversaire de la découverte de Neptune. L'oeuvre de Le Verrier est avant tout constituée par ce travail mathématique considérable qu'a été l'élaboration de théories cohérentes pour les mouvements des planètes ; pendant plus d'un siècle ces théories ont servi de base au calcul des Tables, publiées annuellement, des positions du Soleil et des planètes. Le seul désaccord irréductible que Le Verrier relevait dans la comparaison entre l'observation et les orbites calculées était un résidu de 38" pour le mouvement séculaire du périhélie de Mercure. C'est précisément ce résidu, confirmé et à peine modifié, qui devait fournir un demi-siècle plus tard la première preuve matérielle de la théorie de la relativité générale. Cela, et la découverte de Neptune, situe la qualité des travaux de Le Verrier. Son action à l'Observatoire est loin d'être négligeable. Il a fait procéder à la réduction des observations antérieures, palliant ainsi une carence certaine des directions précédentes. Il a créé les Annales de l'Observatoire de Paris, dont il a publié quatorze volumes de Mémoires et vingt-trois d'Observations. Il a organisé sérieusement les observations méridiennes, et doté l'établissement d'un grand cercle méridien en 1863. Mais, ne voyant pas d'intérêt à d'autre recherche que la sienne, il prétendait réduire le personnel à un rôle d'exécutant, au détriment du rendement scientifique; et, dans les conflits, la bonne foi n'était pas son souci majeur... Paradoxalement, il aura pourtant réussi dans un domaine où la coopération est de règle, celui de la météorologie. Si les observatoires ont de tout temps constitué des stations météorologiques locales, la centralisation et la diffusion des informations en France, par télégraphe, est due à son initiative2 et à son action : bulletin quotidien (pression atmosphérique, température, direction du vent) en 1858, service des avenissements aux ports (prévisions) en 1863, télégrammes spéciaux en cas de tempête, extension du réseau à l'étranger, réseau d'observation des orages, etc. L'organisation qu'il a mise sur pied sera reprise dès sa mort par un Bureau central national, indépendant de l'Observatoire et ancêtre direct de la Météorologie nationale créée en 1945. 2 lnitiative consécutive aux travaux météorologiques que E. Liais (1826- l900) avait menés à l'observatoire de Paris de 1854 à 1856.
I am a Parisian of Paris. I was born there in 1840, under the reign of the good king Louis-Philippe which was an epoch centred on business interests and in which the Arts were regarded with real derision. As it was, my childhood was spent at the Havre where my father had settled in 1845 in order to better pursue his own business interests and as it happened, this childhood of mine, was essentially one of freedom. I was born undisciplineable. No one was ever able to make me stick to the rules, not even in my youngest days. It was at home that I learned most of what I do know. I equated my college life with that of a prison and I could never resolve to spend my time there, even for four hours a day when the sun was shinning bright, the sea was so beautiful and it was so good to run along the cliff-tops in the fresh air or frolic in the sea.
Up until the age of fourteen or fifteen, much to my father's great disappointment, I continued this very irregular but healthy way of life. Somehow, in between, I did acquire the rudiments of a basic education including some proficiency at spelling. My studies went no further and did not cause me too much trouble, as I was able to interweave them with a number of distractions. I ornamented the margins of my text books, I decorated the blue paper of my exercise books with ultra fantastic designs and represented in the most irreverant manner possible, the features of my masters - either drawingtheir faces in front view or in profile.
I became very quickly adept at this game. At fifteen, I was known by the whole of Le Havre as a caricaturist. My reputation was so well established that I was commissioned by everyone for these types of portraits. It was in effect, in consideration of the sheer number of commissions that I received as well as the insufficiency of the allowance that I received from my mother, that prompted the audacious decision that I made to charge a fee for my portraits. This of course, scandalised my family. I would charge ten to twenty francs depending on whether I liked the look of my clients or not and this method worked extremely well. In a month, the number of clients had doubled and I was able to charge a fixed rate of twenty francs without reducing in any way the demand. Had I continued this way, I would today be a millionaire!
Thus, by this means, I became someone of importance in the town. There, along the shop front of the only framers in business at Le Havre, were my caricatures, insolently sprawled-out in groups of five or six, to be seen in full in little gold frames, under glass like real works of art. Moreover, when I saw strollers gathering to gap at them with admiration and cry "It is so and so!", I was bursting with pride.
I should say, however, that there was a flaw to this otherwise perfect situation. There was often, in this same shop window, hanging just above my own works, a number of maritime scenes that I found, along with most of the inhabitants of the Havre, revolting. I was so vexed at having to endure this enforced contact, that I did not tary to slander this idiot who, thinking himself an artist had dared to sign his works "Boudin". For me, who had been used to Gudin's seascapes - with their arbitrary colourations, false touches and invented perspectives so much in use by fashionable artists at the time - Boudin's sincere little compositions with his correctly deliniated little figures, his pleasant boats, his ever so perfect skies and water, drawn and painted only from nature, held no artistic value for me. His fidelity seemed suspect. Hence, his paintings inspired me with a terrible aversion and without even having met the man, I disliked him intensely. Often, the framer would say: "You should meet Mister Boudin. Despite what is said about him, he is a professional who knows his work. He studied in Paris at the Academy Beaux-Arts. He could give you some useful advice."
But I resisted, dug my heals in . What could I possibly learn from such a ridiculous fellow?
Despite myself, however, the day did arrive when fate thrust me into Boudin's presence. He was at the back of the shop and I had not noticed him as I entered. The framer immediately took the opportunity to introduce me saying: "See here, Mister Boudin, this is the young man with so much talent for caricature!" Boudin immediately coming towards me, complimented me with his gentle voice and said: "I always look at your sketches with pleasure; they are amusing, animated, they seem to have been done with ease. You have talent, one can see that straight away. But you are not, I hope, going to keep doing the same thing. It is very good for starting off, but you will get bored with just doing caricatures. Study, learn to look, paint and draw. Do some landscapes. It is so beautiful the sea and sky, animals, people and trees just as nature made them, with their characters, their true essence of being, in the light, within the atmosphere, just as things are."
But Boudin's exhortations left no impression on me even if, after all, the man himself was agreable to me. He was convinced, sincere. I could feel it, but I could not appreciate his paintings and when he offered to take me with him to paint outdoors in the open countryside, I always found a pretext and refused politely. But when summer came, I was more or less free to dispose of my time as I wished and I had no feasible excuse left to give him and gave in. Thus it was, that Boudin - with his inexhaustable kindness - took it upon himself to educate me. With time, my eyes began to open and I really started to understand nature. I also leaned to love it. I would analyse its forms with my pencil. I would study its colourations. Six months later - not withstandings my mother's objections who was seriously becoming worried about my frequentations of a man like Boudin, I squarely announced to my father, that I intended to become a painter and was moving to Paris to learn.
"You will not get a penny!"
"I shall do without."
In effect, I was able to do without. I had already, long ago, managed to 'line my purse'. The
sales from my caricatures had taken care of that. I had often been able to execute in one
day , seven or eight commissioned portraits. At a "Louis" for each, my income had flourished
and I had taken the habit from the start, to deposit the revenue with one one of my aunts,
keeping for my pocket money only insignificant amounts. At sixteen, with two thousand francs,
one believes onself to be rich! Armed with references acquired through admirers of Boudin w
ho had connections with Monginot, Troyon and Amand Gautier, I promptly left for Paris without
a care in the world.
En 1096, il est voyagé en la première croisade, et il a pris Jerusalem en 1099. Quand son frère est mort, il voulait devenir le roi de l'Angleterre, mais un autre frére Henri devenait le roi. En 1101, il débarquait à Portsmouth pour essayer à la couronne. Il a été battu, et en 1106 Henri a envahi la Normandie et a battu Robert à Tinchebrai. Robert était emprissoné dans le château à Cardiff.